Prendre soin de la mort pour soigner la vie. Voilà un appel lancé aux soignants et à la société. Les soignants sont appelés à répondre au cri des endeuillés en proie à la détresse consécutive au choc du deuil, à la solitude résultante d’une société individualiste. Ils sont amenés à ouvrir la brèche qui mène à une solidarité entre humains, pour préserver la vie. Oser la proximité avec les endeuillés et entrer dans cette sollicitude fraternelle progressive et évolutive, voilà une aventure soignante et humaine vitale.
Par ce mémoire, Cécile Furstenberg tente une approche réflexive sur le soin de l’endeuillé en milieu hospitalier, qu’elle nous souhaite de poursuivre en société.